Corsair H100
Corsair est de loin l'une des marques les plus connues par les fans d'overclocking. En effet, depuis de nombreuses années, la célèbre marque américaine au bateau pirate nous inonde de produits dédiés à la performance avec en point de mire, une recherche de la qualité et du meilleur compromis prix/prestations. Cantonné au départ à la production de barrettes mémoires, Corsair a, depuis, pris plusieurs autres chemins en se lançant dans diverses branches telles que les boitiers, les alimentations et désormais, les systèmes de refroidissement par air ou par eau. Après avoir dévoilé les H40 et H60 de sa nouvelle gamme Hydro Series (watercooling), le fabricant a ajouté, depuis, une nouvelle corde à son arc puisque celui-ci a dévoilé il y a quelques mois le H100, fleuron de cette gamme. C'est donc celui-ci que nous allons vous dévoiler et analyser dans les lignes qui suivent.

Présentation et caractéristiques
Le H100 est un système de refroidissement utilisant le principe du watercooling, c'est-à-dire qu'il est composé d'un bloc de refroidissement pour le processeur, de tuyaux pour véhiculer l'eau ainsi que d'un radiateur afin de dissiper la chaleur. Dans le cas du H100, le système est de type « tout-en-un ». À l'inverse des systèmes habituels que l'on compose soi-même et dont on choisi les différents éléments, celui-ci est livré complètement assemblé et rempli du liquide adéquat. Le circuit d'eau est scellé en usine, ce qui diminue grandement le risque de fuites au montage. De plus, le bloc de refroidissement intègre aussi la pompe à eau, en faisant ainsi un système très compact et annoncé comme silencieux.
Spécifications
- Garantie : cinq ans
- Surface du bloc de refroidissement en cuivre
- Deux ventilateurs de 120 mm
- Sockets supportés : AMD AM2, AMD AM3, Intel LGA 1155, Intel LGA 1156, Intel LGA 1366, Intel LGA 2011, Intel LGA 775
- Radiateur en aluminium
- Tuyaux spéciaux pour éviter le phénomène d'évaporation
|
Dimensions du radiateur |
122mm x 275mm x 27mm |
|
Dimensions des ventilateurs |
120mm x 120mm x 25mm |
|
Vitesse des ventilateurs |
(+/- 10%): 1300 tpm (low), 2000 tpm (normal), et 2500 tpm (High Performance) |
|
Flux d'air des ventilateurs |
46 - 92 CFM |
|
Nuissance sonore en dBA |
22 - 39 |
|
Pression statique des ventilateurs |
1.6 - 7.7mm/H20 |
Contenu de la boite
- Corsair Cooling H100 CPU Cooler
- Deux ventilateurs
- kit de fixation multi plateforme
- Pâte thermique (pré-appliquée)
- Guide de démarrage rapide
Pour atteindre un niveau de performance élévé, Corsair équipe son système d'un radiateur de grande taille, capable d'accueillir deux ventilateurs de 120 mm côte à côte. Ceux-ci peuvent se fixer sur n'importe quelle face du radiateur, des taraudages étant prévus. Comme indiqué un peu plus haut, le bloc de refroifissement intègre une pompe à eau silencieuse. Celle-ci est alimentée par un connecteur Molex et la détection de la vitesse de rotation se fait via un connecteur Fan classique à brancher sur la prise CPU de votre carte mère.
De plus, deux connecteurs FAN sont présents pour y brancher les ventilateurs du radiateur. Ainsi, une sonde thermique intégrée dans le bloc gérera la vitesse de ces derniers en fonction de la température de votre processeur de façon totalement automatique ! De plus, Corsair a eu la bonne idée d'ajouter un bouton au centre du bloc, vous permettant ainsi de régler la vitesse de rotation manuellement selon trois modes (low,normal et high) symbolisés par l'affichage de trois leds blanches.
Avantage de cette solution, on peut régler le refroidissement comme bon nous semble, mais avec ce principe, il ne sera plus possible de laisser votre carte mère gérer ce paramètre. Enfin, sachez qu'un connecteur dédié au système Corsair Link, sorte de rhéobus déporté dont nous vous parlerons très bientôt, est disponible sur la face latérale du bloc.
Côté fixations, Corsair fournit plusieurs kits couvrant la plupart des sockets actuels. Le montage est relativement simple et se fait intéfgralement sans outils.
Plateforme de test et températures
| Matériel & Hardware | Logiciels & Utilitaires |
|
|
Concernant le montage, Corsair a conçu un kit de fixation très aisé à installer. Il se compose d'une backplate recouverte d'un encart isolant et qui s'installe (comme son nom l'indique) derrière la carte mère. Elle dispose de picots de centrage afin de faciliter son placement. Ensuite, quatre entretoises sont à visser côté socket afin de maintenir la backplate et servir de support de fixation pour le bloc. Celui-ci vient s'installer par dessus et quatre vis à main seront à visser sur les entretoises. Au final, l'opération ne prend guère plus de 5 min et s'avère exempte de tout jeu, un très bon point !
Le radiateur viendra, quant à lui, se positionner à un emplacement prévu dans votre boitier. Dans notre cas, nous utilisions un boitier Corsair 600D et nous n'avons pas rencontré le moindre souci ni obstacle. Bien-sûr, selon les boitiers, la donne pourra être différente. Nous vous conseillons donc de bien faire attention à l'encombrement, tant au niveau du boitier que du possible contact avec les radiateurs de votre carte mère. Là aussi, le montage se fait rapidement et ne présente pas de difficulté majeure.
Pour ce test, nous avons overclocké notre processeur à 4.0 Ghz pour 1.22v, un overclocking très raisonnable pour utilisation de tous les jours. Nous lancerons plusieurs sessions de jeu ainsi que plusieurs passages d'une heure sous OCCT. Une moyenne est alors faite pour indiquer les températures relevées aux différentes vitessex via le bouton permettant de passer en mode manuel.
Températures

Au vu de ces résulats, le moins que l'on puisse dire est que le H100 est performant, très performant même pour un système tout-en-un. En effet, il se met facilement au niveau d'un ventirad Noctua DH-14, considéré comme une référence du genre, tout en contenant nettement mieux la montée en charge aux différentes vitesses, grâce à son refroidissement par eau qui offre une surface d'échange thermique nettement supérieure.
De plus, on s'aperçoit que hors charge, régler la vitesse influt très peu. On pourra donc garder le système en mode low sans faire grimper la température. En revanche, en charge, la différence est plus nette dans le mode le plus rapide mais au prix du gros point noir de ce H100 : le bruit ! En effet, autant en mode tout automatique, la gestion fait son oeuvre et évite de faire partir les ventilateurs trop haut dans les tours, autant en manuel cela devient vite insupportable, le bruit géneré faisant nettement penser à une soufflerie géante.
Conclusion
Corsair signe là un kit de watercooling de haute volée qui se place d'emblée au-dessus des plus performants que nous ayons testés à ce jour. Le bundle est complet et le montage se fait de manière très aisée tout en ne demandant pas des compétence d'ingénieurs. Corsair fournissant plusieurs kits de fixation, il sera donc relativement facile de l'adjoindre à n'importe quel système tout en offrant des performances de premier ordre. En revanche, cela demandera un boitier disposant d'un emplacement pour un radiateur très imposant. La finition de l'ensemble est conforme aux standards auxquels la marque nous a habitués, c'est-à-dire parfaite. La peinture noire intégrale donnant un côté sombre et sobre ainsi que la qualité d'assemblage de la pompe font bien croire que la garantie de cinq ans n'est pas usurpée et ravira les amateurs de finition haut de gamme.
Seul point noir de l'ensemble : le bruit ! Autant en idle il se fait discret, autant en charge, c'est le jour et la nuit si vous passez en mode manuel. Nous vous conseillons fortement de laisser le réglage en automatique, voire de changer les ventilateurs par des modèles plus silencieux pour ceux qui veulent allier performance et silence de tous les instants.
D'ores et déjà disponible, vous pourrez le retrouver dans toutes les bonnes boutiques pour un tarif moyen de 95 € environ.
Nous tenons à remercier Christian de Corsair France pour le prêt de ce H100.
CORSAIR H100 HYDRO SERIES

EK Waterblock - Supreme HF
Avec les progrès réalisés sur la puissance de calcul de nos processeurs actuels, en contre partie, la consommation d'énergie, elle aussi, a bien augmenté avec l’arrivée des processeurs multi-core qui restitue énormément de chaleur, surtout si on l’overclocke. Au vu des solutions de refroidissement massives qui existent, comme les Cooler Master V8 et V10, mais aussi le Noctua DH 14, les systèmes de refroidissement à eau, quant à eux, restent dans la tête de beaucoup d’entre vous très contraignants et très onéreux.

Pour la première fois chez Syndrome OC, la société EK Water Blocks joue donc le jeu aujourd'hui et vous propose par notre intermédiaire de connaître la qualité et les performances de leur waterblock phare le EK-Supreme HF (haut débit) bloc CPU, le successeur de la populaire EK-suprême. Performance? Rapport Qualité/Prix? Qu'en est-il? Réponse dans les pages à venir...
Boîte, bundle & caractéristiques
Première impression, le look noir et orange de la boîte est très classe, le design en nid d'abeille est du plus bel effet. EKWB utilise un code couleur pour identifier leurs divers produits : orange pour les waterblocks, bleu pour les réservoirs, vert pour les radiateurs, rouge pour les pompes et jaune pour les accessoires.
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
A l'intérieur de la boîte, tout est noir. On constate que tout est bien pensé. On retrouve de la mousse qui permet d’éviter le choc durant le transport. EK inclut dans la boite les éléments suivants:
- Le Waterblock EK-Supreme HF
- Des Backplate pour: Intel: 775, 1366, 1156, Xeon & AMD: AM2, AM2 +, AM3, 939, 754, Opteron
- Une plaque universelle de fixation du CPU
- Thermique Arctic Cooling MX-4 (2g)
- Les vis de montage
On remarquera que EK porte tout particulièrement a protégé son waterblock avec un sachet épais en plastique et une pellicule de plastique recouvre la surface de cuivre entrant en contact avec le CPU une fois installé. La version qui nous a été livrée est la version ACETAL - CUIVRE. D'autres versions existent avec un top en plexiglass ou encore avec un block niquelé.

Nous avons démonté le block afin de voir la conception de celui-ci. Attention, si vous vous aventurez dans le démontage, vous briserez l'étiquette de garantie posée par EK et vous perdrez donc toute garantie sur votre waterblock.
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
Le top en résine Acetal est conçu et travaillé par une CNC bien entendu. Le liquide pénètre par un orifice d'entrée et se divise directement en deux voies et est forcé de passer à travers la "jet plate" qui sert à briser le débit. Une fois la jet plate passée, le liquide se diffuse autour des 49 ailettes du block et ressort par l'orifice de sortie qui se trouve excentré sur le top.

![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
La base du block est en cuivre travaillé, elle aussi à la CNC. La surface de contact avec le CPU est, quant à elle, polie pour assurer une meilleure conduction thermique. Passons à l'installation et au protocole de test...
Plateforme & Protocole de Test
Pour ce comparatif, la configuration utilisée est la suivante :
|
Materiel |
Logiciels CPU-Z 1.57 6 jeux et 3 Benchmarks |
Les tests ont été réalisés dans une pièce à température ambiante (24°C avec la chaleur caniculaire de la semaine) sur un Lab bench V1.0 de Cooler Master. Avec au niveau du waterccoling une pompe MCP 655, un radiateur de 360mm, un réservoir EK Bay, et 2m de tuyaux de 13/19mm.
Pour le liquide, nous utilisons de l'eau distillée.
![]() |
![]() |
Pour les tests, nous avons utilisé : Crysis 2 bien-sûr et OCCT afin de donner un coup de chaud à notre processeur.
Tests & Résultats
Lors de ce test, nous avons comparé le V6 GT de Cooler Master à notre système de watercooling et notamment à notre waterblock EK Supreme HF. Voici donc les résultats obtenus.

On constate que les résultats obtenus ici dans une pièce à 24°C sont relativement importants, notamment avec un gain de 7,5°C en pleine charge. Certes, vous me direz que niveau prix un système de refroidissement à eau n'est pas au même tarif qu'un système à air tel que le V6 GT, mais pour autant, nous n'avons eu aucune variation brutale de température durant notre test, ce qui permet de préserver les composants. Autre point, le bruit. Nous avons refroidi notre radiateur de 360mm avec trois ventilateurs de 120mm, et nous avons obtenu les mêmes résultats, que ce soit en 7V qu'en 12V, ce qui n'est pas le cas pour le V6 GT.
Conclusion
Notre première impression, lorsque nous avons vu et ouvert le colis qui venait de chez EK, a été l'image d'un produit soigné et haut de gamme d'une marque qui a le souci du détail et de qualité. EK WaterBlocks a vraiment fait les choses dans ce sens. Nous avons été très impressionnés par la qualité du packaging et du waterblock en lui-même.
Le Supreme HF est donc un Waterblock haut de gamme comme le montrent ses performances face au V6 GT de Cooler Master. Livré avec quasiment l'intégralité des éléments nécessaires à son montage, on déplore toutefois le manque d'embouts pour pouvoir raccorder directement le block à notre système. Autre point intéressant, l'existence de 5 jet Plate différentes vous permettant de personnaliser votre système au coeur du block.
Dernier point, le montage qui n'est pas des plus simples. Néanmoins, comme le Supreme HF se veut polyvalent mais aussi réservé aux amateurs de watercooling et donc aux bricoleurs en herbe, cela ne posera problème à personne, surtout au vu de ses performances.
Vous pourrez donc trouver ce waterblock pour la modique somme de 59,90€ chez notre partenaire Materiel.net. et pour un euro de moins chez Docmicro.
Merci à Vincent de Cooling.fr pour le prêt du waterblock.
|
Bundle / Packaging |
|
Points Positifs + |
Points à améliorer - |
|
Innovation / Prise en main |
|
|
|
|
Performance / Overclocking |
|
||
|
Rapport Qualité / Prix |
|

Vous retrouverez ce produit chez notre partenaire materiel.net en cliquant sur le logo ci-dessous :
Waterblock EK 4870X2 - EK-FC4870 X2 CF ACETAL ATi HD4870 X2
Avec la HD4870x2, AMD a fait plaisir à tous les hardcore gamers et tous les bencheurs fous de la planète et a repris il y as plusieurs mois le leadership en terme de puissance grâce à cette carte bi-GPUs associés sur un même PCB.
La contrepartie fut une température élevée permanente du premier GPU de la carte ainsi que des RAMs embarquées car le système de refroidissement de la HD4870x2 diffuse la chaleur dans tout le block.
De plus le système de ventilation n’est pas parmi les plus silencieux du marché même s’il reste « relativement » discret.
Pour palier à ces deux problèmes, voici le test du waterblock version acetal designé par EK, le EK-FC4870 X2 CF ACETAL ATi HD4870 X2.
Présentation et installation du Waterblock EK-FC4870 X2 CF ACETAL ATi HD4870 X2
EK, la société qui a designé ce waterblock pour nos chère HD4870x2, est une société slovène qui existe depuis 2003. Elle fabrique des waterblocks pour tous types de carte graphique, de CPUs et de chipsets.
Le waterblock que nous vous présentons est compatible crossfire, c'est-à-dire qu’il a des entrées/sorties des deux cotés du bloc ce qui permet de connecter deux HD4870x2 à l’aide d’un connecteur Crossfire.
Voici des photos de ce waterblock.
Puis le bundle livré avec le waterblock.
Comme on peut le voir, le waterblock est très bien fini et le bundle est presque complet : pads thermique, visserie, spacers, bouchons et rondelles. Il ne manque que de la graisse thermique et au prix de 110€ environ cela est quand même dommageable.
Installation
La mise en place est relativement simple mais nécessite de prendre son temps et de bien se préparer. On met tout d’abord la HD4870x2 à nue.
Puis on met en place les pads thermiques sur les divers éléments présentés par la notice ainsi que de la graisse thermique sur les RAMs du dessus et les GPUs.
Pour l’étape suivante, il faut mettre le waterblock en position sur la carte puis poser le tout sur le bord d’une table de façon à ce que le support des connecteurs écran soit dans le vide. Cela permet d’avoir la carte à plat sur le waterblock et permet d’appliquer la graisse thermique sur les RAMs situées au dos de la carte sans problème.
Ensuite, il faut mettre en place les radiateurs des RAMs.
Il ne reste plus qu’à mettre les dernières vis et le tour est joué.
Pour finir, mise en place dans le châssis. Par contre, un conseil pour ce qui est de la connexion au système de watercooling : il faut bien être certain de mettre les spacers coté cuivre du waterblock sinon les embouts une fois vissés risquent d’affecter fortement le débit dans le waterblock.
Test du Waterblock EK-FC4870 X2 CF ACETAL ATi HD4870 X2
Configuration de test :
- Thermaltake Toughpower 1200W modulaire
- ASUS Maximus Extreme
- QX9770 @ 4200 + Watercooling
- 2*2Go Gskill NQ PC10666 en 9-9-9-24
- 1 seagate + maxtor 320 Go SATA en raid 0
- 3*500 Go samsung SATA en raid 0
- PowerColor HD4870x2 avec CCC 8.12
- OS : Vista64 Ultimate SP1
Protocole de test :
Les températures en idle sont relevées un quart d’heure après le démarrage du système et les températures en full après quatre runs consécutifs de 3DMark 2006 à l’aide du logiciel AMDGPUClocktool.
Le circuit de watercooling est compose d’une pompe Laing DDC Ultra AGB 12 Volts (top plexi + réservoir + caoutchoucs), de deux radiateurs Black ICE GT Stealth 360 Noir Filetage 1/4", de trois Antec tricool sur vitesse minimum.
Les températures avec le radblock d’origine étaient d’environs 66° en idle et 95° en full pour le GPU1 qui est le GPU le plus chaud. Une fois le waterblock en place, les températures à vide sont de 32° pour le GPU1 et de 31° pour le GPU2. En charge, les températures sont de 43.5° pour le GPU1 et de 42° pour le GPU2. L’écart de température est impressionnant et donne de bons espoirs pour ce qui est de l’overclocking de la carte. En effet, du fait de la température importante du GPU1 avec le radblock, l’overclocking est fortement limité tant pour la partie GPU que pour la partie RAM.
Pour un overclocking en toute tranquillité et aussi pour de meilleures performances, nous vous conseillons de flasher la carte avec les bios de la Asus top qui permettent un déblocage conséquent de l’overdrive jusqu’à 900MHz pour les GPUs et 1000MHz pour la RAM comme sur l’image suivante.
Dans cette configuration, le max stable pour la carte passe de 790/915 avec le radblock à 852/1000 sous water, ce qui est tout à fait sympathique. Les températures en full pour les deux GPUs passent à 47° pour le GPU1 et 45.5° pour le GPU2. Vu la marge de température, un Vmod hard pour les GPUs devrait permettre de monter beaucoup haut en fréquence.
En attendant cela permet de faire un score honorable à 3DMark06.

Conclusion
Ce waterblock nous a complètement convaincu par sa bonne finition, bundle bien fourni (hormis la graisse thermique) et des performances de tout premier ordre qui permettent de débrider les capacités des HD4870x2 de façon spectaculaire.
Seul point noir pour ce waterblock : le prix.
|
Pour +
|
Contre -
|
|
|

DangerDen Comparatif MC-TDX-775 - TDX775 - Maze4
HD2900 Pro - HD2900XT - Bios Modding - Aquagrafix WB R600
Comparatif Waterblock CPU - Enzotech - Swiftech - Zalman - Thermalright
A la base ces systèmes étaient basés sur des accessoires d’aquarium ou de bassin voir même de jardinage pour tout ce qui est pompe et tuyau ainsi que sur les réalisations home made des utilisateurs pour les waterblocks.

Depuis une petite dizaine d’année le marché du Watercooling à littéralement explosé, grâce à l’arrivée de processeurs facilement overclockables. C’est pourquoi l’équipe de Syndrome-OC compare aujourd’hui 5 waterblocks afin de vous conseillez dans votre choix.
Le Watercooling en théorie…
Le principe du Watercooling ou système de refroidissement à eau, est de créer un circuit dans le but de déplacer la chaleur émise à un endroit vers un autre par le bien d’un liquide caloporteur (généralement de l’eau, du liquide de refroidissement, des huiles caloporteurs, etc…) qui sera lui même refroidi par divers accessoires (ventilateur, radiateur passif, système Home made extrême…).
Qu’est ce qu’un kit Watercooling?
Un Kit watercooling représente simplement l’ensemble des pièces utilisées pour un tel système, il se compose généralement pour les modèle de base de :
- Un waterblock chargé de récupérer la chaleur du composant devant être refroidi.
- Un radiateur qui va faire en charge d’évacuer la chaleur accumulée dans le circuit.
- Une pompe créant une circulation du liquide caloporteur permettant ainsi le déplacement de la chaleur du waterblock au radiateur.
- Un liquide bien entendu, tel que de l’eau déminéralisée ou un mélange eau déminéralisée + liquide de refroidissement.
- Des tuyaux, chargés de relier les éléments du circuit entre eux.
- Un réservoir pour contenir le liquide.
- Et un airtrap (piège à air) pour éviter les bulles d’air dans le circuit (un réservoir fait généralement office de piège à air).
Nous allons ous expliquer les deux technologies utilisées en watercooling. Trois lettres les rassemblent pourtant ce sont deux technologies différentes.
Deux technologies dominantes : le LPDC & le HPDC, mais…
LPDC - Low Perte De Charge
Le LPDC signifie Low Perte de charge, en effet dans ce type de système la première idée qui est née était de limiter au maximum les pertes pour cela les waterblocks dit LPDC utilisent des canaux possédants une architecture très simple (sans ailettes ou presque) créant ainsi un circuit allant de l’entrée à la sortie par un unique chemin très rapidement.
La caractéristique principale de ce type de montage est donc l’utilisation de pompes à haut débit et des tuyaux de diamètres importants (minimum 10/12mm)

Exemple de Waterblock LPDC.
HPDC - High Perte De Charge
Le HPDC signifiant High Perte de Charge, quant à lui, utilise la technique inverse. En effet il multiple la surface de contact entre le liquide et le waterblocks.
Pour ce faire, on multiplie le nombre de canaux afin d’obtenir une base dite : « micro channel », soit composé de nombreux canaux très fin. Ce type de technologie nécessite donc une pompe possédant un débit bien moins important que pour du LPDC, mais demande en échange une énorme pression de sortie (mesurée par la hauteur de la colonne d’eau)
Pourquoi pas un système hybride ?
Malgré deux principes totalement contradictoires, les concepteurs de waterblocks qui ne juraient il y a quelques années que par la technologie HPDC, réalisent maintenant des blocks à micro canaux, tout en étant le moins restrictif possible qui sont donc des blocks de type LDPC ou HDPC selon le circuit.
La tendance du moment est donc de voir ce que fait le concurrent et de l’améliorer pour en tirer le meilleur des deux principes créant ainsi des waterblocks plus ou moins hybrides.
Théorie sur les matériaux
Il existe différents type de matériaux utilisables pour faire des systèmes de refroidissement. Les plus courants sont l’Aluminium (Al) et le cuivre (Cu).
Mais depuis quelques temps des nouveaux sont matériaux sont utilisés tel que : le Nickel (Ni) ou des alliages à base de cuivre nickelé, ainsi que des surfaces plaqué Or (Au).
L’intérêt de ces matériaux est tout d’abord un effet purement commercial, disons que ajouter un "plaquage Or" sur la surface de contact c'est toujours plus vendeur mais penssez vous réellement gagner 5 à 10°C ?
Pour ce qui est du Nickel, le seul intérêt est de lutter contre l’oxydation et la corrosion, malheureusement au dépit des performances.
Après toute cette théorie, passons un peu à la pratique…
Présentation du Waterblock Enzotech SWC-1
Enzotech est une marque Américaine qui vient de faire son apparition sur le marché du Watercooling Sa particularité : le design aussi bien interne qu’externe.
La base est un exemple incroyable de polissage. Ne vous fiez pas au couleur éclatante et brillante du top du block, ce n’est pas du tout du métal mais bien du plastique. Niveau boite et bundle rien à signaler à part peut-être le fait que la pâte thermique fournit est tout simplement notre artic céramique bien aimée, ainsi que deux embouts de 12mm.
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
Spécifications constructeur
- Dimensions: 58x58x23.3mm
- Dimension de la Base: 50x50x9mm
- Poids total:167g
- Base en cuivre
La structure interne est extrêmement réfléchie utilisant un maze dessiné en étoile.
Pour ce qui est de la fixation, il s’agit ici d’un système des plus simples qu’il soit, inspiré des fixations des godets ln2. Une plaque à placer en dessous de la carte mère sur laquelle le waterblock vient se positionner grâce à quatre tiges. Des vis à main viennent compléter ce serrage.
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
Ce waterblock se trouve dans les environs de 60 à 65€, il s’agit du waterblock le plus cher de notre comparatif.
Présentation du Swiftech Apogee GT
L’apogée GT est le successeur de l’apogée mais Swiftech nous a réservé un petit cadeau avec cette Apogée GT. En effet dans le bundle un joint est présent afin de bomber très légèrement la base du waterblock pour combler au mieux certains défaut des IHS Intel.
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
- Dimensions : 115 × 102 ×21mm
- Dimensions de la base : 50,5 ×50,5mm
- Poids total:160g
- Base en cuivre
L’Apogée GT nous a été livré dans le kit Apex Ultra 240 + de chez Swiftech que nous a gracieusement prêté Bacata. Nous avons donc eu les différentes fixations possibles existantes sur le marché et ainsi que différents jeux de raccords.
Au niveau de la base elle est entièrement en cuivre et usiné de façon très soigné, avec un maze permettant un maximum de perturbation.
![]() |
![]() |
Concernant le prix, on le trouve entre 50 et 60€.
Présentation du Thermalright XWB-01
Thermalright, leader en solution thermique, se lance dans le watercooling. En effet, le premier waterblock de la firme, le XWB-01 est maintenant disponible. Ce block fait pensé au système de refroidissement à eau industriel, le top et les embouts entièrement nickelé donne un aspect massif au block.
![]() |
![]() |
![]() |
- Dimension: 64 x 48 × 17mm
- Poids total: 250g
- Base en cuivre
- Embouts pour tube 10/12mm
Niveau boite et bundle, on retrouve une simple boite en carton rappelant la boite de l’ULTRA 120 extrême. Le classique autocollant et la pate thermique de la marque. De la visserie et les fixations pour les sockets 775, 939, AM2.
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
Niveau prix on le trouve au environ de 55€ chez les web-marchands.
Présentation du Zalman ZM-WB04 Plus
Passons maintenant à notre firme coréenne, depuis le succès de la série 7000 CPNS ainsi que du fameux Reserator, Zalman surf sur la vague du refroidissement CPU avec agilité et technique. En effet, avec le ZM-WB04 Plus, Zalman tape fort. Un design ravageur bleu anodisé et une base poli en cuivre plaque or.
![]() |
![]() |
Spécifications
- Dimension: 63 x 63 × 40mm
- Poids total: 160g
- Base en cuivre, top en aluminium anodisé.
- Embouts pour tube 10/14mm, 10/13mm, 9/13mm, 9/12mm, 8/12mm, 8/11mm, 8/10mm
Niveau boite et bundle, rien d’affolant, un traditionnel blister fidèle à Zalman, le manuel de montage et bien-entendu comme toujours chez la firme coréenne, les fixations dignes d’un LEGO technique. Question design interne c’est de l’excellent travail un fraisage propre, un polissage à couper le souffle, rien à redire.
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
Question prix, le Zalman reste relativement adorable avec un cout estimé à 40€.
Présentation du Zalman ZM-WB05
Après 4 vient 5. Suite logique de la série numérique, le ZM-WB05 quand à lui est nettement plus dicret. Passant d’un design bleu (perf ?) et or pour le ZM-WB04 à un design gris anthracite nickelé, Zalman se lance à son tour dans la conception de waterblocks possédant une base en nickel.
On retrouve donc exactement la même forme que le ZM-WB04 Plus mais avec une couleur différente et une base en cuivre nickelé.
![]() |
![]() |
Spécifications
- Dimension: 63 x 63 × 40mm
- Poids total: 160g
- Base en cuivre, top en aluminium anodisé.
- Embouts pour tube 10/14mm, 10/13mm, 9/13mm, 9/12mm, 8/12mm, 8/11mm, 8/10mm
Niveau boite et bundle, rien d’innovant comparé à son prédécesseur, le traditionnel bliste, le manuel de montage, les fixations.
Seul le design interne change, avec une structure en "pics" contrairement à un usinage dans la base pour le ZM-WB04.
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
Question prix, le Zalman ZM-WB05 reste relativement adorable avec un coût estimé à 35€.
Plateforme de test
Pour ce comparatif la configuration utilisée est la suivante :
- Processeur : Intel Core 2 Extreme X6800
- Carte mère : FOXCONN MARS P35
- Mémoire : 2Gb G.skill HZ PC8000
- Alimentation : Alimentation PC Power & Cooling, Inc® 750W Silencer
- Disque dur : Western Digital Raptor 74Go, 16mo, 10000rpm
- Syndrome-OC Autobench v1.3
- OCCT version 1.1.1
- Coretemp version 0.94
- Windows Xp SP2 Pro
Coté Watercooling
- Laing DDC1 Plus & Top plexi ‘Revolution’
- Radiateur 3*120mm
- Tube Swiftech 10/12mm & Innovatek 8/10mm
- Additive swiftech vert UV
- 3*Ventilateur Nexus 120mm
Nous tenons à remercier Sysone et Bacata pour le prèt de cette partie "Watercooling".
La manoeuvre est simple: le test est réalisé en plusieurs sessions de 1h sous OCCT. Les températures des différentes sessions permettent donc d’établir une moyenne.
- OCCT Perestroïka
- GPU-Z v0.1.7
- ATI Tool 0.27 Bêta 4
- Riva Tuner 2.08
- SOCA Bêta 3
- HWMonitor 1.08.0
- CoreTemp
- 3DMARK 05
- 3DMARK 06
Benchmarks
La température ambiante de la pièce était normale, environ 21°C voici donc le tableau résultant de la moyenne de toutes les sessions de tests à stock, la référence choisie ici est le Thermalright Ultra 120 Extrême.
Températures @ Stock :


Première constatation à stock, on peut considérer que l’utilisation d’un système watercooling est inutile. En effet trois waterblocks sur cinq peinent à essayer de faire mieux que le Ultra 120 Extrême. Seul le Enzotech SWC-01, le Zalman ZM-WB04 et le XWB-01 Plus sortent la tête de l’eau à performance quasi-équivalente.
Regardons maintenant les résultats en overclockant notre processeur de 400mhz.
Températures @ OC (+400mhz) :


On constate donc en overclockant légèrement le processeur de 400mhz que le Zalman ZM-WB5 reste totalement en dessous des performances de notre référence en air dont nous voyons les limites arrivées. Le Enzotech tient toujours la première place devançant le XWB-01 et le ZM-WB04 Plus de 1°C.
Conclusion
Dans ce comparatif de waterblock, le fameux SWC-1 de la marque américaine Enzotech sort vainqueur niveau performance. Malheureusement nous ne lui décernerons pas le prix du meilleur waterblock du comparatif malgré un design et des performances excellentes, pour 2 raisons. Tout d’abord pour son prix, il est comme nous l’avons déjà énoncé le waterblock le plus cher de notre comparatif en avoisinant les 65€.
Secondement, depuis peu, un problème de résistance du top en plastique à été détecté. En effet ce dernier se fissure et fuit sur certaine série de ce block, heureusement Enzotech propose un échange standard du produit (ajoutant éventuellement des frais de port supplémentaire ?) mais un remplacement de waterblock n’est rien à coté d’un remplacement éventuelle de configuration qui peut être engendré par une fuite d’eau. On nous a informé que ces problèmes ont été désormais résolus.
MAJ : Notre partenaires SYSONE nous a informé que toutes les series déféctueuses ont été remplacées chez les revendeurs et que les échanges resterons possible pour les utilisateurs rencontrant ce souci sur les revision 1. Il n'y as donc plus lieu de s'inquiéter.
Le prix du meilleur waterblock de ce comparatif revient donc avec surprise au Zalman ZM-WB04 Plus pour avec un prix honorable d’environ 40€ et des performances équivalentes au block Thermalright qui lui est 20€ plus cher. Swiftech et son Apogee GT n’est pas sans reste malgré un prix un peu élevé.
Malheureusement Zalman ne fait pas que du bon matériel. Hélas, le ZM-WB05 obtient des résultats décevants s’expliquant par l’utilisation d’une base en cuivre nickelé.
Un grand merci à BACATA et à SYSONE pour le prêt matériel de ce comparatif.
|
Pour +
|
Contre -
|
|
|

|
Pour +
|
Contre -
|
|
|

|
Pour +
|
Contre -
|
|
|

|
Pour +
|
Contre -
|
|
|

|
Pour +
|
Contre -
|
|
|

Vous pouvez dès à présent réagir à cet article dans le topic dédié sur le forum!






















































































